Creio que não existe nada de mais belo, de mais profundo, de mais simpático, de mais viril e de mais perfeito do que o Cristo; e eu digo a mim mesmo, com um amor cioso, que não existe e não pode existir. Mais do que isto: se alguém me provar que o Cristo está fora da verdade e que esta não se acha n'Ele, prefiro ficar com o Cristo a ficar com a verdade. (Dostoievski)

FAÇA COMO EU: VISITE O BLOG DELES, E SIGA-OS TAMBÉM! :)

10 de out. de 2008

Hiney Ma Tov!

Sobrevivente do Holocausto acende as velas de Hanucá no Centro de Estudos Hebraicos da Comunidade Judaica de Praga, 1999. Foto de Ben Eden.


Hiney ma tov u'manayim,


Shevet a-him gam ya-had.


Hiney ma tov u'manayim,


Shevet a-him gam ya-had


Hiney ma tov, Hiney ma tov


Lai lai lai lai lai lai lai lai lai lai


Hine (or Hinay) Ma Tov is a Jewish hymn traditionally sung at Shabbat feasts.

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Lyrics
The words in Romanized Hebrew are:



Hinay ma tov u’manayim
Shevet akh-im gam ya-ghad


Translated, the hymn means, "How good it is to sit together with companions."

Origins
The hymn is Syrian in origin. It is inspired by Psalm 133, which reads, "Behold, how good and how pleasant it is for brethren to dwell together in unity!" Traditionally, the hymn would be accompanied by Arabic instruments such as the oud, kanun, and ney.
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Salmo 133

Oh! quão bom e quão suave é que os irmãos vivam em união! É como o óleo precioso sobre a cabeça, que desceu sobre a barba, a barba de Arão, que desceu sobre a gola das suas vestes; como o orvalho de Hermom, que desce sobre os montes de Sião; porque ali o Senhor ordenou a bênção, a vida para sempre.

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Visite: http://ruadajudiaria.com/?cat=11
http://en.wikipedia.org/wiki/Hine_ma_tov

9 de out. de 2008

Meu obrigada para o Maurício

O Maurício Abreu de Carvalho, meu amigo que é pastor e blogueiro (but he's not the only one), além de professor e sabe Deus quanto mais, me concedeu um prêmio muito legal, e eu gostaria de agradecê-lo aqui por isso. É o Butterfly Award, uma honraria concedida a nosso Blog. Chique, é a primeira vez que recebemos um prêmio.
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As condições para o recebimento do Butterfly são essas:
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1)Colocar este logo no seu blog;
2)Adicionar o link do blog que lhe ofereceu o prêmio;
3)Indicar no mínimo 7 outros blogs;
4)Adicionar no seu blog os links destes outros blogs que acabou de premiar;
5)Comunicar os premiados.
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Preciso cumprir ainda os itens três, quatro e cinco. Portanto, blogueiros deste país, uni-vos e aguardai, que a vitória chegará!
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Link para o blog do Maurício, o Praxis Cristã: http://praxiscrista.blogspot.com/

7 de out. de 2008

Gott ist gegenwärtig

1. Gott ist gegenwärtig, lasset uns anbeten

und in Ehrfurcht vor ihn treten.

Gott ist in der Mitten. Alles in uns schweige

und sich innigst vor ihm beuge.

Wer ihn kennt,

wer ihn nennt,

schlag die Augen nieder;

kommt, ergebt euch wieder.



2. Gott ist gegenwärtig, dem die Cherubinen

Tag und Nacht gebücket dienen.

Heilig, heilig, heilig! singen ihm zu Ehre

aller Engel hohe Chöre.

Herr, vernimm

unsre Stimm,

da auch wir Geringen

unsre Opfer bringen.



3. Wir entsagen willig allen Eitelkeiten,

aller Erdenlust und Freuden;

da liegt unser Wille, Seele, Leib und Leben,

dir zum Eigentum ergeben:

du allein

sollst es sein,

unser Gott und Herre,

dir gebührt die Ehre.



4. Majestätisch Wesen, möcht ich recht dich preisen

und im Geist dir Dienst erweisen!

Möcht ich wie die Engel immer vor dir stehen

und dich gegenwärtig sehen!

Laß mich dir

für und für

trachten zu gefallen,

liebster Gott, in allem.



5. Du durchdringest alles; laß dein schönstes Lichte,

Herr, berühren mein Gesichte.

Wie dir zarten Blumen willig sich entfalten

und der Sonne stille halten:

laß mich so

still und froh

deine Strahlen fassen

und dich wirken lassen.



6. Mache mich einfältig, innig, abgeschieden,

sanft und still in deinem Frieden;

mach mich reines Herzens, daß ich deine Klarheit

schauen mag im Geist und Wahrheit.

Laß mein Herz

überwärts

wie ein Adler schweben

und in dir nur leben.



7. Herr, komm in mir wohnen, laß mein Geist auf Erden

dir ein Heiligtum noch werden;

komm, du nahes Wesen, dich in mir verkläre,

daß ich dich stets lieb und ehre.

Wo ich geh,

sitz und steh,

laß mich dich erblicken

und vor dir mich bücken.


(Lied, Autor: Gerhard Tersteegen (1697 - 1769))

3 de set. de 2008

um até breve ou um adeus.

Aos leitores deste Blog
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Estou impossibilitada de postar, neste momento. Peço desculpas aos leitores que aqui vêm em busca de textos, músicas, novos links.
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O Blog está desativado, não sei por quanto tempo.
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De qualquer modo, há muitas postagens que foram feitas, ao longo de sua existência.
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Deixo meu abraço aos que me lêem agora.
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Maya

sublime: Roland Barthes


La lumière du Sud-Ouest

Aujourd'hui, 17 juillet, il fait un temps splendide. Assis sur le banc, clignant de l'oeiI, par jeu, comme font les enfants, je vois une marguerite du jardin, toutes proportions bouleversées, s'aplatir sur la prairie d'en face, de l'autre côté de la route.

Elle se conduit, cette route, comme une rivière paisible; parcourue de temps en temps par un vélo-moteur ou un tracteur (ce sont là, maintenant, les vrais bruits de la campagne, finalement non moins poétiques que le chant des oiseaux : étant rares, ils font ressortir le silence de la nature et lui impriment la marque discrète d'une activité humaine), la route s'en va irriguer tout un quartier lointain du village. Car ce village, quoique modeste, a ses quartiers excentriques. Le village, en France, n'est-il pas toujours un espace contradictoire ? Restreint, centré, il s'en va pourtant tres loin ; le mien, très classique, n'a qu'une place, une église, une boulangerie, une pharmacie et deux épiceries (je devrais dire, aujourd'hui, deux self-services) ; mais il a aussi, sorte de caprice qui déjoue les lois apparentes de la géographie humaine, deux coiffeurs et deux médecins. La France, pays de la mesure ? Disons plutôt - et cela à tous les échelons de la vie nationale - pays des proportions complexes.

De la même façon, mon Sud-Ouest est extensible, comme ces images qui changent de sens selon le niveau de perception ou je décide de les saisir. Je connais ainsi, subjectivement, trois Sud-Ouest.

Le premier, très vaste (un quart de la France), c'est un sentiment tenace de solidarité qui, instinctivement, me le désigne (car je suis loin de l' avoir visité dans son entier) : toute nouvelle qui me vient de cet espace me touche d'une façon personnelle. A y réfléchir, il me semble que l'unité de ce grand Sud-Ouest, c'est pour moi la langue : non pas le dialecte (car je ne connais aucune langue d'Oc) ; mais l'accent, parce que, sans doute, l'accent du Sud -Ouest a formé les modeles d'intonation qui ont marqué ma première enfance. Cet accent gascon (au sens large) se distingue pour moi de l'autre accent méridional, celui du Midi méditerra­néen; celui-là, dans la France d'aujourd'hui, a quelque chose de triomphant: tout un folklore cinématographique (Raimu, Fer­nandel), publicitaire (huiles, citrons) et touristique, le soutient ; l'accent du Sud-Ouest (peut-être plus lourd, moins chantant) n'a pas ces lettres de modernité; il n'a, pour s'illustrer, que les interviews des rugbymen. Moi-même, je n'ai pas d'accent; de mon enfance, il me reste cependant un « méridionalisme » : je dis « socializme », et non « socialisme » (qui sait, cela fait peut-être deux socialismes ?).

Mon second Sud-Ouest n'est pas une région ; c'est seulement une ligne, un trajet vécu. Lorsque, venant de Paris en auto (j' ai fait mille fois ce voyage), je dépasse Angoulême, un signal m'avertit que j'ai franchi le seuil de la maison et que j'entre dans le pays de mon enfance ; un bosquet de pins sur le côté, un palmier dans la cour d'une maison, une certaine hauteur des nuages qui dorme au terrain la mobilité d'un visage. Commence alors la grande lumière du Sud-Ouest, noble et subtile tout à la fois ; jamais grise, jamais basse (même lorsque le soleil ne luit pas), c'est une lumière-espace, définie moins par les couleurs dont elle affecte les choses (comme dans l'autre Midi) que par la qualité éminemment habitable qu'elle donne à la terre. Je ne trouve pas d'autre moyen que de dire : c'est une lumière lumineuse. II faut la voir, cette lumière (je dirais presque: l'entendre, tant elle est musicale), à l' automne, qui est la saison souveraine de ce pays ; liquide, rayonnante, déchirante puisque c'est la dernière belle lumière de l' année, illuminant chaque chose dans sa différence (le Sud-Ouest est le pays des micro-climats), elle préserve ce pays de toute vulgarité, de toute grégarité, le rend impropre au tourisme facile et révèle son aristocratie profonde (ce n'est pas une question de classe mais de caractère). A dire cela d'une façon aussi élogieuse, sans doute un scrupule me prend : n'y a-t-il jamais de moments ingrats, dans ce temps du Sud-Ouest ? Certes, mais pour moi, ce ne sont pas les moments de pluie ou d'orage (pourtant fréquents) ; ce ne sont même pas les moments ou le ciel est gris ; les accidents de la lumière, ici, me semble-t-il, n'engendrent aucun spleen; ils n'affectent pas l'« âme », mais seulement le corps, parfois empoissé d'humidité, saoulé de chlorophylle, ou alangui, exténué par le vent d'Espagne qui fait les Pyrénées toutes proches et violettes : sentiment ambigu, dont la fatigue a finale­ment quelque chose de délicieux, comme il arrive chaque fois que c'est mon corps (et non mon regard) qui est troublé.

Mon troisième Sud-Ouest est encore plus réduit : c'est la ville ou j'ai passé mon enfance, puis mes vacances d'adolescent (Bayonne), c'est le village ou je reviens chaque année, c'est le trajet qui unit l'une et l'autre et que j'ai parcouru tant de fois, pour aller acheter à la ville des cigares ou de la papeterie, ou à la gare chercher un ami. J'ai le choix entre plusieurs routes ; l'une, plus longue, passe par l'intérieur des terres, traverse un paysage métissé de Béarn et de Pays basque ; une autre, délicieuse route de campagne, suit la crête des coteaux qui dominent l'Adour ; de l'autre côté du fleuve, je vois un banc continu d'arbres, sombres dans le lointain : ce sont les pins des Landes ; une troisième route, toute récente (eIle date de cette année), file le long de l' Adour, sur sa rive gauche: aucun intérêt, sinon la rapidité du trajet, et parfois, dans une échappée, le fleuve, très large, très doux, piqué des petites voiles blanches d'un club nautique. Mais la route que je préfère et dont je me donne souvent volontairement le plaisir, c'est celle qui suit la rive droite de l' Adour ; c'est un ancien chemin de halage, jalonné de fermes et de belles maisons. Je l'aime sans doute pour son naturel, ce dosage de noblesse et de familiarité qui est propre au Sud-Ouest; on pourrait dire que, contrairement à sa rivale de l'autre rive, c'est encore une vraie route, non une voie fonctionnelle de communication, mais quelque chose comme une expérience complexe, ou prennent place en même temps un spectacle continu (l'Adour est un très beau fleuve, méconnu), et le souvenir d'une pratique ancestrale, celle de la marche, de la pénétration lente et comme rythmée du paysage, qui prend dès lors d'autres proportions ; on rejoint ici ce qui a été dit au début, et qui est au fond le pouvoir qu' a ce pays de déjouer l'immobilité figée des cartes postales : ne cherchez pas trop à photographier : pour juger, pour aimer, il faut venir et rester, de façon à pouvoir parcourir toute la moire des lieux, des saisons, des temps, des lumières.

On me dira : vous ne parlez que du temps qu'il fait, d'impres­sions vaguement esthétiques, en tout cas purement subjectives. Mais les hommes, les rapports, les industries, les commerces, les problèmes ? Quoique simple résident, ne percevez-vous rien de tout cela? - J'entre dans ces régions de la réalité à ma manière, c'est-à-dire avec mon corps ; et mon corps, c'est mon enfance, telle que l'histoire l'a faite. Cette histoire m'a donné une jeunesse provinciale, méridionale, bourgeoise. Pour moi, ces trois composantes sont indistinctes ; la bourgeoisie, c'est pour moi la province, et la province, c'est Bayonne; la campagne (de mon enfance), c'est toujours l'arrière-pays bayonnais, réseau d'excursions, de visites et de récits. Ainsi, à l'âge ou la mémoire se forme, n'ai-je pris des « grandes réalités » que la sensation qu'elles me procu­raient ; des odeurs, des fatigues, des sons de voix, des courses, des lumières, tout ce qui, du réel, est en quelque sorte irresponsable et n'a d'autre sens que de former plus tard le souvenir du temps perdu (tout autre fut mon enfance parisienne : pleine de difficul­tés matérielIes, elle eut, si 1'on peut dire, l'abstraction sévère de la pauvreté, et du Paris de cette époque, je n'ai guère d'« impres­sions »). Si je parle de ce Sud-Ouest tel que le souvenir le réfracte en moi, c'est que je crois à la formule de Joubert : « Il ne faut pas s'exprimer comme on sent, mais comme on se souvient. »

Ces insignifiances sont donc comme les portes d'entrée de cette vaste région dont s'occupent Ie savoir sociologique et l'analyse politique. Rien, par exemple, n'a plus d'importance dans mon souvenir que les odeurs de ce quartier ancien, entre Nive et Adour, qu'on appelle le petit-Bayonne : tous les objets du petit commerce s'y mêlaient pour composer une fragrance inimitable : la corde des sandales (on ne dit pas ici des « espadrilles ») travaillée par de vieux Basques, le chocolat, l'huile espagnole, l'air confiné des boutiques obscures et des rues étroites, le papier vieilli des livres de la bibliothèque municipale, tout cela fonctionnait comme la formule chimique d'un commerce disparu (encore que ce quartier garde un peu de ce charme ancien), ou plus exactement, fonc­tionne aujourd'hui comme la formule de cette disparition. Par l'odeur, c'est le changement même d'un type de consommation que je saisis: les sandales (à la semelle tristement doublée de caoutchouc) ne sont plus artisanales, le chocolat et l'huile s'achètent hors la ville, dans un supermarché. Finies les odeurs, comme si, paradoxalement, les progrès de la pollution urbaine chassaient les parfums ménagers, comme si la « pureté » était une forme perfide de la pollution.

Autre induction: j'ai connu, dans mon enfance, bien des familles de la bourgeoisie bayonnaise (le Bayonne de cette époque avait quelque chose d'assez balzacien) ; j'ai connu leurs habitu­des, leurs rites, leurs conversations, leur mode de vie. Cette bourgeoisie libérale était bourrée de préjugés, non de capitaux ; il y avait une sorte de distorsion entre l'idéologie de cette classe (franchement réactionnaire) et son statut économique (parfois tragique). Cette distorsion n'est jamais retenue par l'analyse sociologique ou politique, qui fonctionne comme une grosse passoire et laisse fuir les « subtilités » de la dialectique sociale. Or, ces subtilités - ou ces paradoxes de l'Histoire -, même si je ne savais pas les formuler, je les sentais: je «lisais» déjà le Sud-Ouest, je parcourais le texte qui va de la lumière d'un paysage, de la lourdeur d'une journée alanguie sous le vent d'Espagne, à tout un type de discours, social et provincial. Car « Iire» un pays, c'est d'abord le percevoir selon le corps et la mémoire, selon la mémoire du corps. Je crois que c'est à ce vestibule du savoir et de l'analyse qu'est assigné l'écrivain : plus conscient que compétent, conscient des interstices mêmes de la compétence. C'est pourquoi l'enfance est la voie royale par laquelle nous connaissons le mieux un pays. Au fond, il n'est Pays que de l'enfance.

Roland BARTHES

* Paru dans l'Humanité du 10 septembre 1977, reproduit avec l’autorisation des Éditions du Seuil.

1 de set. de 2008

ENTREVISTA VIRTUAL: Juber Donizete Gonçalves

Periodicamente, agora, vou tentar entrevistar pessoas que têm sites, blogs e outros espaços virtuais, ligadas ao universo cristão-protestante ou não. O primeiro da lista era o Juber Donizete. Enviei a ele dez questões. Achei algumas ousadas, afinal, ele é pastor... mas o pastor Juber não titubeou e respondeu a todas. Vai aí a entrevista. Ah, ele tem um Blog, o Cristianismo Radical. Vale a pena ir até lá e ler o que ele pensa... E na próxima tem foto, vou fazer o possível...
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1. Se você pudesse ter escolhido, em que época teria vivido (pode escolher ano, década, período no passado, no presente ou no futuro)?
Quando mais jovem, pensava que deveria ter nascido nos anos 40 ou 50, para ter participado daquele momento histórico da década de 60, quando houve uma verdadeira revolução na cultura e no pensamento daquela geração. Mas hoje, penso diferente, gosto de ter nascido na época que nasci (fins dos anos 60), estar vendo as grandes transformações do mundo dos últimos 20 anos.
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2. Rock'n roll:
Não sou roqueiro, o mais próximo que já cheguei do rock, foi na adolescência gostar da música de Elvis Presley e dos Beatles.
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3. Morar junto, em vez de casamento oficial:
Eu vejo assim, se duas pessoas se amam e querem viver junto, sendo que um casamento civil não é caro, por quê então, não o fazer nos moldes legais, embora a legislação já reconheça a união estável? Sei que há casos específicos a serem observados. Mas, exceção não deveria virar regra geral. Quanto a salvação, deve-se lembrar que Jesus chama a todos, no encontro com a mulher Samaritana, Jesus diz: Vem e traz o teu “marido”.
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4. Álcool é droga? Se é droga, seu consumo deveria ser criminalizado?
Vendo os estragos que o álcool faz na vida das pessoas e famílias, diria que ele é um droga sim. Esse negócio de ficar criminalizando tudo não é o ideal, mas se houve redução no número de mortes no trânsito, então até a lei teve sua utilidade.
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5. Uma pergunta ou algo que dirá a Deus, quando chegar lá:
Ao estar diante Dele, só posso dizer: Obrigado Senhor, por estar aqui.
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6. Se não fosse pastor, gostaria de ter que profissão?
Ser pastor, para mim não é profissão, é vocação, é . Não sou pastor de tempo integral e remunerado. Exerço a atividade em tempo parcial, como voluntário e minha remuneração vem de minha profissão, como servidor público na área de contabilidade.
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7. A Igreja Católica Romana é cristã?
Cristianismo é a expressão histórica da Religião que confessa Jesus como Filho de Deus, mas cujo processo de institucionalização trabalha com mais freqüência contra os Interesses do Reino de Deus que no sentido indicado pelo Evangelho. Catolicismo é um derivado do Cristianismo que se vê como o “Reino Estatal de Deus na Terra”, o seu fundador não foi Cristo, mas Constantino no ano 313, quando oficializou o Cristianismo como religião oficial do Império Romano.
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8. Três coisas boas e três coisas ruins na Igreja de Cristo:
Igreja é o encontro com Deus e uns com os outros em torno do Nome de Jesus e em acordo de fé com o Evangelho — o que faz de todo Encontro Humano, em fé, onde Jesus promete estar presente mesmo que sejam apenas dois ou três reunidos em seu Nome. Nesta Igreja, à coisas boas como: a comunhão fraterna com os irmãos, o ensino terapêutico da Palavra, e o servir uns aos outros em alegria e paz, são coisas muito boas. Já “igreja” "(entre aspas) são as representações histórico-institucionais do fenômeno histórico, social, econômico, político e culturalmente autodefinido como “igreja”, e que tem uma hierarquia (Clero), sigla (Denominação), geografia fixa (Prédio) e membros-sócios. Essa, tem coisas negativas como: juízos desalmados, culto à aparência e falta de discipulado.
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9. Que pessoa, em especial, você gostaria de ver convertida ao cristianismo, amanhã?
Gostaria de ver convertida a Cristo, não a religião, alguns líderes religiosos, que se dizem cristãos, pois o que praticam nada tem a ver com os ensinos de Jesus.
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10. Seu epitáfio:
Espero estar vivo no momento da volta de Cristo, por isso, Maranata, Vem Senhor Jesus.

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31 de ago. de 2008

uma arte

Essa poesia de Elizabeth Bishop foi também lida pela personagem de Cameron Diaz no filme que eu vi ontem. É linda, de uma delicadeza ímpar:


One Art

The art of losing isn't hard to master;

so many things seem filled with the intent

to be lost that their loss is no disaster.


Lose something every day. Accept the fluster

of lost door keys, the hour badly spent.

The art of losing isn't hard to master.


Then practice losing farther, losing faster:

places, and names, and where it was you meant

to travel. None of these will bring disaster.


I lost my mother's watch. And look! my last, or

next-to-last, of three loved houses went.

The art of losing isn't hard to master.


I lost two cities, lovely ones. And, vaster,

some realms I owned, two rivers, a continent.

I miss them, but it wasn't a disaster.


- Even losing you (the joking voice, a gesture

I love) I shan't have lied. It's evident

the art of losing's not too hard to master

though it may look like (Write it!) like disaster.




(Tradução de Paulo Henriques Britto)



A arte de perder não é nenhum mistério;

Tantas coisas contêm em si o acidente

De perdê-las, que perder não é nada sério.

Perca um pouquinho a cada dia. Aceite, austero,

A chave perdida, a hora gasta bestamente.

A arte de perder não é nenhum mistério.

Depois perca mais rápido, com mais critério:

Lugares, nomes, a escala subseqüente

Da viagem não feita. Nada disso é sério.

Perdi o relógio de mamãe. Ah! E nem quero

Lembrar a perda de três casas excelentes.

A arte de perder não é nenhum mistério.

Perdi duas cidades lindas. E um império

Que era meu, dois rios, e mais um continente.

Tenho saudade deles. Mas não é nada sério.

– Mesmo perder você (a voz, o riso etéreo que eu amo) não muda

nada. Pois é evidente

que a arte de perder não chega a ser mistério por muito que

pareça (Escreve!) muito sério.
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FOTOGRAFIA: Mayalu Felix

passarão, passarinho...

Pesquei essa do Blog da Norma. Achei o trabalho de paródia engraçadíssimo.
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Quintana é emo

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Mario Quintana, para mim, é o poeta Hello Kitty, amado por nove entre dez adolescentes do sexo feminino que gostam de ler, bem, poesia. (Como só passei a gostar de cor-de-rosa depois de adulta, não era fã de Quintana nessa fase.) Tinha até um amigo que comprava todos os anos a Agenda Quintana só para escrever adendos humorísticos a cada poemeto. Esses dias, para nossas boas risadas, outro amigo, Edson Camargo (do
Profeta Urbano), sentenciou comigo por chat: “Quintana é emo!” Por exemplo, nada mais emo do que aquele famoso Poeminha do Contra, escrito sobre (ou para) seus desafetos que não o deixavam entrar para a Academia Brasileira de Letras:
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“Todos estes que aí estão
Atravancando o meu caminho,
Eles passarão.
Eu passarinho!”
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É preciso reconhecer: o último verso clama por paródias! Foi o que começamos a fazer, frenética e gargalhadamente:

.Versão Pit-Boy: “Eles passarão, eu passarei o pé na sua fuça”
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Versão Louco para Imigrar: “Eles passarão, eu passaporte para os EUA”
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Versão do Aproveitador: “Eles passarão, eu passo a mão na bolsa”
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Versão Pasma: “Eles passarão, eu, tô passado!”
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Versão Dadá: “Eles passarão, eu passo-ão”
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Versão Dadá Internacional: “Eles passarão, eu pussy cat”
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Versão Burro Assumido: “Eles passarão, eu pastarei”
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Versão do Teimoso: “Eles passarão, eu passo não”
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Versão Toca do Coelho: “Eles passarão, eu, paçoquinha”
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Versão Centro Cultural: “Eles passarão, eu Paço Imperial”
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E as bíblicas:
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Versão Crente Educado: “Eles passarão, eu, paz do Senhor, irmão”
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Versão Moisés no Egito: “Eles passarão, nós, sejamos cautelosos, soldados e
egípcios”
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Versão Evangelista Avivado: “Eles passarão, nós iremos por todo o mundo e pregaremos o Evangelho a toda criatura!”
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A brincadeira não tem fim. Aguardo novas versões na caixa de comentários!
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Aí, eu pesquei também as criações de leitores do Blog da Norma, que comentaram lá, e Crtl + C Ctrl + V aqui (duas, inclusive, são minhas):
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Versão BOPE: "Eles não passarão! Pedem pra sair, pedem pra sair!"
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Versão gasolina-boy: "Eles passarão; nóis de Passatão!"
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Versão de Cristo: "Eles passarão, Eu não"
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Versão Paulo Maluf: "Eles passarão, mas a assinatura não é minha!"
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Versão "espírito da nossa época": "O fato de eles passarem ou não, ou como passarem, é relativo, e assunto deles. Você não é o dono da verdade, e o mais importante é ser feliz." [OK, essa pra mim é a melhor]
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Versão do Dunga: "Os argentinos passarão, nós não"
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Versão deputado corrupto: "Eles passarão; eu, mensalão!"
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Versão Bíblia: "O céu e a terra passarão, mas nem um i ou um til jamais passará da Lei, até que tudo se cumpra" (adaptado de Mt. 5:18)
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Versão ator pornô: "Eles passarão, eu passaralho!"
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Versão ex-ministro do Collor:
"Todos estes que aí estão
Atravancando o meu caminho,
Eles passarão.
Jarbas Passarinho!"
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Versão reprovado no vestibular: "Eles passarão, eu, vou ter que fazer cursinho (de novo!)"
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Versão do pego roubando no shopping: "Eles passarão, eu passo direto para a prisão"
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Versão Ricardo Reis: "Eles passarão, eu passarei à Natureza apenas"
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Versão funkeiro: "Eles passarão, eu Bonde do Tigrão"
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Versão usuário de ônibus: "Eles passarão, eu vou de busão"
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Versão italiana: "Eles passarão, eu macarrão"
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Versão algarvia: "Eles passarão, eu Portimão"
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Versão socialista-cliché: "Eles passarão? No passarán!" [Esta é a minha]
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Versão capitalista: "Eles passarão, mas pagarão" [Esta também é minha!] : )
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***
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Incentivo a todos fazerem o mesmo e continuarem criando. Podem postar no Blog da Norma, ou aqui mesmo (aqui mesmo eu agradeço, obrigada).

i carry your heart with me


e.e. cummings

i carry your heart

i carry your heart with me (i carry it in
my heart) i am never without it (anywhere
i go you go, my dear; and whatever is done
by only me is your doing, my darling)

.
i fear
.
no fate (for you are my fate,my sweet) i want
no world (for beautiful you are my world,my true)
and it's you are whatever a moon has always meant
and whatever a sun will always sing is you
here is the deepest secret nobody knows
(here is the root of the root and the bud of the bud
and the sky of the sky of a tree called life; which grows
higher than soul can hope or mind can hide)
and this is the wonder that's keeping the stars apart
i carry your heart (i carry it in my heart)


***

Carrego seu coração comigo
Eu o carrego no meu coração
Nunca estou sem ele
Onde eu for, você vai, minha querida
Não temo o destino
Você é meu destino, meu doce
Não quero o mundo pois, beleza
Você é meu mundo, minha verdade
Eis o segredo que ninguém sabe
Aqui está a raiz da raiz

O broto do broto
E o céu do céu
De uma árvore chamada vida
Que cresce mais do que a alma pode esperar
Ou a mente pode esconder
E esse é o prodígio
Que mantém as estrelas à distância
Carrego seu coração comigo

Eu o carrego no meu coração

***

E. E. Cummings

Edward Estlin Cummings, tipicamente abreviado como E. E. Cummings, (Cambridge, Massachusetts, 14 de outubro de 1894North Conway, Nova Hampshire, 3 de setembro de 1962) foi poeta, pintor, ensaísta e dramaturgo estadunidense. Mesmo não sendo uma representação endossada por ele, seus editores frequentemente refletem sua sintaxe atípica ao escrever seu nome em caixa baixa: e.e. cummings.


Cummings é bastante conhecido pelo estilo não usual utilizado em muitos de seus poemas, que incluem o uso não ortodoxo tanto das letras maiúsculas quanto da pontuação, com as quais, inesperadamente, sem motivo e de forma aparentemente errônea, é capaz de interromper uma frase, ou mesmo palavras individualmente. Muitos de seus poemas possuem, também, uma distribuição não convencional, aparentando pouco ou nenhum sentido até serem lidos em voz alta.
Apesar da afinidade de Cummings por estilos avant garde e por uma tipografia não usual, muito de seu trabalho é tradicional, apresentando, por exemplo, formato de soneto. Seus poemas com frequência tem como temas o amor e a natureza, bem como sátiras e o relacionamento do indivíduo com as massas e com o mundo.

Durante sua vida ele publicou mais de 900 poemas, duas novelas, diversos ensaios e também inúmeros desenhos, sketches e pinturas. É lembrado como uma das vozes mais importantes da
literatura do século XX.
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***
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FONTE: wikipédia e web em geral.
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Ontem à noite vi um filme na TV, e no final o personagem da Cameron Diaz recita esta poesia. Achei lindo, e estou postando aqui.

30 de ago. de 2008

dreams



Animals

Animals are particulary powerful dream symbols, and usually carry a universal meaning, although they can also appear as specific animals know to the dreamer, in which case their significance tends to be personal. As well as real animals (general or specific), dreams may also make use of animals encountered in films, myths or fairytales. Sometimes, too, there may be a reference to animal associations embedded in the similes and clichés of idiomatic language (linking foxes with cunning, elephants with long memories, pigs with gluttony, and so on).

Animals have always signified our natural, instinctive and sometimes baser energies and desires, and in dreams they often draw our attention to undervalued or repressed aspects of the self, and put us in touch with a source os transforming energy dep within the collective unconcious. Devouring an animal can represent the assimilation of natural wisdom, just as in Nordic myth Siegfried learned the language of animals after eating the heart of the dragon Fafnir.

Animals in dreams may be frightening os friendly, wild or tame, and their demeanour can be an important clue for interpretation. They may even speak or change their form. In the native American tradition the shaman (spiritual magus) seeks a power animal in dreams, who will then act as a wisdom guide during the shaman's journeys to other worlds.

A dog can represent devotion, as symbolized by Argos, the first creture to recognize the Grrek hero Odysseus when he returned from his wanderings, but it can also stand for the destructive force of misused or neglected instincts, just as the hounds of the Greek hunting goddess Artemis tore Actaeon to pieces when he invaded her privacy. Cats are among the most common dream animals, and often stand for intuitive feminine wisdom and the imaginative power of the unconscious.

Horse - The horse generally symbolizes mankind's harnessing of the wild forces of nature, while a winged or flying horse can represent the unleashing of energy for psychological or spiritual growth. In Freudian dream interpretation, a wild horse represents the dreaded, terrifying aspect of the father.

Lion - The lion almost invariably appears in dreams as a regal symbol of power and pride, and often represents the archetypal, powerful and admired aspect of the father.

Wild beasts - Freud considered that ferocious, untamed animals represent passionate impulses of which the dreamer is ashamed; the more numerous and diverse the animals concerned, the more varied and threatening these impulses may be.
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Impossibilities

Dreams are not bound by the rules of waking life, but operate in the normal way of perceiving reality is only one of many possible states of conciousuness. Reminiscent of the Zen Buddhist koan technique, which asks the initiate impossible questions, drams may deliberately distort waking reality, "shaking" the dreamer's mental kaleidoskope, and producing new juxtapositions of ideas and experiences, which give rise to new patterns of thought or behaviour.

When a dream presents material that appears impossible to waking mind, this very incongruity may be the crux of the meaning. One manifestation of this is the reversed relationship. A platform, for example, may move toward a train instead of vice versa, perhaps emphasizing to the dreamer that it is necessary to approach life from a completely new perspective. The dreamer may appear in the opposite sex, drawing attention to his or her neglect of the Anima or Animus, the female aspect of man and the male aspect of woman. Winter and summer may be combined or reversed, flowers may bloom in a snowfield. Such reversals may sometimes be aiming to teach the dreamer thet seeing everything in terms of opposites (including forces at war withing the dreamer's mind) is limiting: only by uniting our various energies can we realize our full potential.
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The Secret Language of Dremas - A Visual Key to Dreams and Their Meanings (David Fontana)
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Eu nem me lembrava desse livro, que eu ganhei de um amigo. Mas fui procurar, em virtude do sonho, e achei algumas coisas interessantes.
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